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Mocóia

Le messager entre Terre et Ciel, l'union entre le matériel et le spirituel

 

Le talisman protecteur Mocóia créé par Nuambé | © Mocóia

 

Mocóia, c’est la marque des âmes artistes à l’univers onirique et décalé, à la vie imprégnée de réalisme magique. Elle est audacieuse voire impertinente, sensuelle, raffinée et élégante, entière, passionnée, généreuse, ensoleillée, colorée, sucrée, libre et pétillante. Elle adore danser dans le sable et plonger dans la vie. Elle ne se prend pas au sérieux mais est engagée, ouverte, curieuse et imprévisible. Une véritable nomade avide d’aventures et d’immersion dans la nature.


L'intention de Mocóia

À travers Mocóia, je désire contribuer à l’épanouissement et expression personnels de l’autre en partageant des sculptures miniatures nomades qui créent une connection intime avec le porteur et l’aident à se reconnecter à lui-même et à la (sa) Nature. Car la Nature n'est pas une ressource mais la source même de la vie. Nourries par une vie nomade faite de voyages, de rencontres et d’expériences, mes créations sont à la croisée de l’art, de la parure et de la magie. L’art prend corps et fait corps avec son gardien, devenant ainsi un précieux talisman, l’accompagnant à fleur de peau en tout temps et tout lieu. Créés comme sculptures inspirées de la nature ou avec des pierres naturelles, en série limitée ou en pièce unique, ils sont une ode à la nature qui nous mène à reconnaître et chérir la raison d’être, la beauté et la sacralité de l’imperfection. Les bijoux se font intermédiaires d’expérience et d’expression de soi, une invitation pour percevoir au-delà du visible, pour à la fois plonger plus profond dans le sens et se sentir plus léger dans l’être.


 
 
Yemanja, La Déesse de la Mer, panneau sculpté par l’artiste Carybé — Museu Afro-Brasileiro, Salvador da Bahia, BRÉSIL — 2015 | ©  Nuambé

Yemanja, La Déesse de la Mer, panneau sculpté par l’artiste Carybé — Museu Afro-Brasileiro, Salvador da Bahia, BRÉSIL — 2015 | © Nuambé

 
 

L'origine du mot

Le mariage de deux mots est à l’origine de “MOCÓIA”: 


1/ PHARMACHRUS MOCINNO

…est le nom scientifique du QUETZAL, l’oiseau sacré du Guatemala, de plumes vertes ou bleues et à la poitrine rouge braise, l’assimilant au phoenix, qui symbolise le cycle de la vie et de la mort grâce à son pouvoir de renaissance après avoir été consumé par le feu. Le Quetzal incarne le nagual T’ZIKIN dans les religions meso-américaines. Représentants d’espèces animales, les naguals sont dans le calendrier maya des gardiens ou esprits tutélaires. Ainsi l’oiseau T’ZIKIN est le nagual de la liberté, de l’amour, de la fertilité et de la chance, ainsi que de la prospérité matérielle et spirituelle. Il est également le nagual de la vision ample et aiguisée —également via l’intuition et les révélations dans les rêves— ainsi que de la conscience globale: lors de la création de l’Humain, les Dieux restreignèrent sa vision à ce qui lui est proche afin de limiter son pouvoir, c’est pourquoi le T’ZIKIN fait office de messager entre le “Cœur de la Terre” et le “Cœur du Ciel”, entre le Créateur et l’être humain, faisant l’union entre la matière et le spirituel.

Il encourage à définir sa propre vision, son propre vol, sans envier les ailes ou l’air de l’autre.

C’est pourquoi celui qui a pour gardien le T’ZIKIN est un esprit libre, visionnaire, excentrique et qui rompt l’ordre établi, en recherche d’expériences. Il est caractérisé par la simplicité, il aime la nature et a besoin d’elle pour vivre.  

C’est pour ces vertus que j’ai choisi mon gardien pour être également celui de vos bijoux. Le talisman que j’ai créé pour Mocóia reprend ces notions, en y ajoutant également les symboles protecteurs de deux Orixás, forces divines de la nature dans les religions Umbanda et Candomblé : Oxóssi, le Dieu de la forêt et des animaux, représenté par un arc et une flèche, et Yemanjá, la Déesse de la mer, représentée par les vagues, tous deux mes protecteurs dans cette religion.

Voilà. Supercalifragilisticexpialidocious.


2/ TUTÓIA !

…est une interjection de la langue indienne Tupi Guarani du Brésil, signifiant que lindo! : “comme c’est beau!”

La sonorité du mot Mocóia rappelle le mot portugais jóia, “joyau” qui fait partie de l’expression courante tudo jóia? (“tout va bien?”, littéralement “tout est joyau?”), ce à quoi il faut répondre...Oui, tout est joyau...


 
 
Lever du soleil — Copacabana, Rio de Janeiro, BRÉSIL — 2015 | ©  Nuambé

Lever du soleil — Copacabana, Rio de Janeiro, BRÉSIL — 2015 | © Nuambé